Oeuvres de « street art » : de la répression du droit pénal à la protection de la propriété intellectuelle.

La première réponse du droit à celle qui était vue comme une forme de « art-anarchie » a été d’ordre pénal. Loin d’être considérés comme des artistes, les auteurs de « street art » étaient perçus comme ne faisant d’autre chose que dégrader les espaces publics et pour cela étaient l’objet de plaintes et réprimandes. L’intérêt grandissant du marché de l’art pour ces œuvres, contenant souvent des revendications sociales puissantes, a changé la donne.

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